Aller, lachons nous, parlons sans retenue....
Les langues se délient souvent lors de conversations entres copines. Les tabous tombent et l'on arrive à parler de choses plus intimes. De sujets qui normalement sont reservés aux partenaires... aux medecins... des sujets qui ne sortent pas de l'endroit où ils ont été dévoilés. Ce qui est dit ici, ne sortira pas d'ici... Et c'est cool entre copines ca fait du bien des fois de parler...
Mon mari, lui, arrive a faire parler les femmes qu'il ne connait pas de sujets qui normalement ne sont reservés qu'aux copines. C'est un peu une deformation professionnelle. Il a toujours su parler aux femmes puisque son premier métier était le pret à porter feminin....Il a le don pour leur donner confiance. Une fois amadouées, elles parlent et elles ne s'arrentent plus. Et lorsque cela arrive cela m'epate toujours autant.
Au hasard d'une cabine d'essayage dans un magasin ou il m'accompagne pour que je m'achete des nouvelles tenues, je peux d'un coup, alors que je me débats avec une robe d'été bien trop compliquée à enfiler par le haut, l'entendre taper la discute avec une autre femme que MOI! Et l'a je m'arrête, même si mes bras sont emelés et que ma tête est coincée entre mon aisselle gauche et mon coude droit. J'écoute, je retiens la lecon "comment faire parler n'importe qui de n'importe quoi", j'admire son talent de tchatcheur, et je me marre à l'avance du débrief que l'on va avoir sur cette nana là. Souvent je reste dans la cabine d'essayage pour ne pas les déranger et j'écoute jusqu'au bout...
Cela ne m'arrive jamais qu'une personne inconnue se livre à moi comme ca parce qu'elle avait envie de vider son sac... et si cela m'arrivait je ne saurais pas du tout réagir. Pas que je sois mal à l'aise mais je me demande toujours comment est-ce que je pourrais contribuer à la discussion... Je me vois mal enchérir ou apporter des exemples personnels pour appuyer l'information divulguée. Et pourtant.....
Mercredi dernier, lors de l'heure de tennis de ma fille.... une dame que je n'ai jamais vue avant alors que nos enfants ont court à la même heure, commence à me parler... Et très vite, mais alors vraiment sans que je ne le sente arriver VLAN elle me parle de sa vie de femme mère, de ses envies, de son chemin dans la vie! Non!!!!! SIIIIIIIIII!!!! OUAOUH! je n'en revenais pas! Ca y'est ma premier confession intime était sur le point d'avoir lieu. Est ce que j'allais savoir gérer aussi bien que mon mari? Avec tous les cours que j'ai suivi il fallait au moins que j'arrive a lui tirer deux ou trois informations que jamais je n'aurais obtenue si je ne l'avais pas mise en confiance!!! Elle me parle de son nombre d'enfants. Elle en a trois. Comme moi, j'enchéri, je lui avoue que moi aussi j'en ai trois et que je suis heureuse avec ce nombre et que je n'en veux pas d'autre.... Je tente le terrain et si il en arrivait un quatrieme,.. je fais une blague je dis que j'irais habiter a l'hotel et que je laisserai mon mari gérer etc... elle rigole et, me parle de sa contraception. YES!!! permier terrain intime d'engagé. Mais j'en ai eu trop pour mes pauvres petites oreilles quand meme bien trop pudiques pour ce genre de choses. Ames sensibles s'abstenir. Elle commence a me raconter qu'elle ne prend plus la pillule. Okey tout va bien je gère. Ensuite elle me dit qu'elle en a marre d'utiliser des capotes. Parce que c'est quand meme pas commode d'arreter la valse avant de passer au tango et d'imposer une pause 'pose capote' à son mari avec lequel elle partage sa vie depuis 18 ans. Elle voudrait apres tant d'annees pouvoir se lacher comme elle veut. Alors elle lui a proposé une vaserectomie. Elle me parle des contraites pour son mari, me livre ses angoisses et son rejet de l'idée. Ensuite elle passe en revue toutes les méthodes de contraception qu'elle connait et qu'elle a essayé en n'oubliant pas de me donner les détails de ses réactions physiques et hormonales lors de la prise de telle ou telle méthode. Je vous passe les détails.... Je vous rappelle quand meme que nous sommes un mercredi matin lors de l'entrainement de tennis de nos enfants, assises dans un club house blindé de gosses qui courent de droite à gauche....et qu'il y a 5 ou 6 chaises qui nous séparent. Elle parle donc fort....une fois de temps en temps je tourne la tete a droite, à gauche, je cherche derriere moi, pas mes enfants, non ils jouent dehors à porter de vue, mais je regarde inquiete de voir comment les autres personnes présentent réagissent à notre conversation. Là je n'en suis plus au stade je la mets en confiance,... j'ai quand meme un peu honte et ne fais plus qu'acquiesé gentillement en regardant le plus possible devant moi, le court au loin derrière la vitre ou ma fille s'entraine au revers.... J'évite de la regarder dans les yeux quand elle me livre ses confessions trop intimes et lance des "ahain, ah bon? vraiment, ooooh oui alors...." très génés parce que je me rends compte qu'elle a vraiment besoin de vider son sac et que maintenant plus rien de l'arrete. Elle me saoule avec son gynéco, ses regles, ses capotes (elle a dit capote au moins 100 fois en 15 minutes!!!! elle est dingue!!!!) et là le clou du spéctacle... "Vous savez ca y'est j'ai pris ma décision!"... (pffff elle va s'arreter quand????) "ah bon, c'est bien!" lui dis-je en esperant que ma reaction fermée l'encourage a ne rien dire de plus parce que là c'est moi qui ne suis plus en confiance... "je vais me faire ligaturer les trompes dans 3 semaines. Mon rendez-vous est prit chez un grand gynéco à Paris...." ET elle m'explique comment ca va se passer pendant l'opération, qu'elle pourrra toujours revenir sur sa décision parce qu'aujourd'hui les techniques de ligatures ont changées. Nous étions d'un coup dans l'enceinte d'un théatre. Elle avait le role du médecin qui devait mettre son patient en confiance et moi j'étais le patient; j'ai eu le droit à tout. les techniques d'anesthésies locales ou pas, les ustencils utilisés. les facons de revenir en arrieres. Les conséquences hormonales, les douleurs suites à l'opération etc... pfffff.... et moi je criais à l'intérieur: je ne veux pas savoir, je ne veux plus te parler madame capote, laisse moi tranquiiiiiiileeeuuuuh.....
J'ai été sauvée par le gong. L'heure de tennis était finie. Nos enfants sont sortis du cours en trombe. Le club house était envahi de gosses munis de raquettes et de balles qui courraient partout partout partout. Je récupère mon fils, et mes filles, je leve la tete pour dire au revoir correctement à cette dame quand meme bien étrange mais elle avait disparue.
Comme ca, elle m'a abandonnée. Je n'ai pas eu les gentils au revoir supers souriants de la confessée que mon mari obtient normalement. Je suis quelque part décue. Ma mission quand meme si bien accomplie n'a pas aboutie a la réaction finale. Le regard soulagée de la femme liberee de ses secrets.... Mais je vous avoue que j'étais moi soulagée de ne plus l'entendre....
Je ne sais pas si j'oserai encore une nouvelle confession intime.....
Et vous? Vous vous confessez à vos copines????
Ou à des parfaits inconnus?
mardi 21 janvier 2014
lundi 13 janvier 2014
Persévérance.... quand je te tiens....
Bonne année tout le monde.
Je vous souhaite comme je l'ai dis dans les messages envoyés à mes amis physiques (parallèle fait avec cette vie virtuelle) que cette nouvelle année soit encore meilleurs que vos meilleurs souvenirs de l'année qui vient de se finir.
Cette année pour la Saint Sylvestre, nous avons fait un bis repetitas de l'an dernier. Même ville, même bar, même délire. Tout pareil. Et c'était encore une fois, très chouette. Bah oui, quoi, on ne change pas une équipe qui gagne. Je suis vraiment contente. Sauf que nous avons eu tous les deux un étrange sentiment de déjà vu... Pourtant cette année ne s'annonce pas du tout pareil que toutes celles que nous venons de vivre ensemble. Il y a des enjeux importants pour nous dans cette année. Et c'est bien. Il faut faire avancer les choses. Ne jamais tomber dans la routine. Faire en sorte d'évoluer.
C'est une philosophie de vie que de ne jamais vouloir stagner. Constamment vouloir évoluer.
Beaucoup de monde se laisse aller au train train quotidien de la vie. "métro-boulot-dodo".
Je trouve ca vraiment dommage. Quand à l'arrivée d'un anniversaire charnière on réalise qu'on habite encore dans la même ville qu'il y a 25 ans, dans le même appartement, qu'on a pas vraiment beaucoup voyagé (pas besoin d'aller à l'étranger pour voyager. Il suffit de prendre un moyen de locomotion selon son budget et aller découvrir, la ville d'à côté. Goûter les plats régionaux, voir un film au cinéma sur la planète.... on peut voyager comme ca aussi. Pas besoin d'avoir le salaire d'un premier ministre et de découvrir le Sri Lanka en passant par la Nouvelle Calédonie....) .... on s'angoisse vite. On se trouve vieux, on comptabilise les années passées. On reste nostalgique des bonnes années vécues.... Et il est à ce moment là, dur de regarer vers l'avenir et le concevoir meilleur.
Chez nous c'est différent. Les meilleures années sont encore a venir. Toujours vouloir aller de l'avant. Faire encore mieux que l'année passée. Essayer de se surpasser. Ou sinon au moins, essayer de faire pareil, pour ne pas reculer.
Alors on se motive. On se stimule. On s'encourage. On fait des listes.
Je fais des listes. Elles sont longues. Ambitieuses. Elles me font rêver. Elles me donnent envie. Elles me donnent des ailes. Elles me propulsent vers des avenirs sans frein. Sans retenue aucune, ou tout est possible et tout est facile. Parce qu'il ne suffit que de le vouloir pour le faire... et d'organisation... et de temps aussi... mais le temps.. ca se gère. Alors dans ma liste, je gère aussi le temps.
Ce qui m'amène naturellement à la réalisation que la vie n'est pas une sprint. Plus une course de fond. Petite foulée. Rythme soutenu, mais soutenable. Respiration a six temps. (Je respire mieux quand je respire en six temps en courant et en nageant.. à chacun son tempo....).
Et la vraie vie reprend le dessus. Je n'ai pas fini mes premiers 31 jours de course sur 365 que déjà je perds de la cadence. Il y a des jours ou je cours trop vite. Des nuits ou j'arrête tout simplement de courir. J'abandonne. Je baisse les bras. La liste me dépasse... Elle se scinde en deux dans mes plus grands désespoirs. Une liste à droite, une liste a gauche et moi je ne suis plus qu'un dessin sur ma liste figé au milieu des deux longues suites de résolutions qui défilent en cycle le long de mes bras ballants... défaits et découragés.
Je réalise alors le souffle coupé, que je n'ai pas le temps de tout faire. Et je le déplore. J'en suis terriblement chagrinée. Les jours sont trop courts. Mes listes trop longues, trop ambitieuses. Elles ne me font plus rêver.... Parce qu'elles me font maintenant "envie". Entre le rêve et l'envie il y a la raison. A presque 40 ans, maintenant, j'ai compris qu'il valait mieux construire ses listes sur la raison que sur l'envie ou le rêve. Il faut alors se poser des réelles questions. De quoi ai-je vraiment envie et là dedans...qu'est ce qui est réalisable? Se fixer des objectifs concrets. A court, moyen et long terme. Et ca me plait. Parce qu'après tout.... il ne s'agit pas de résolution, mais de persévérance....
Cette année ma liste est donc très courte et remplie de choses faciles à réaliser:
- ne pas oublier de se crémer en sortant de la douche...
- bien hydrater mes mains régulièrement....
- mieux manger....
- ranger mes papiers au fur et à mesure...
- ... ...
J'ai quand même l'ambition de réaliser des projets à long terme... participer au projet "365 photos du quotidien" de Virginie Bichet; mon blog; mon projet secret 2014. Et si cette liste là n'est pas trop longue, peut-être trouverais-je la force de persévérer... Parce qu'à la fin de l'année je me retournerai sur ce temps passé et je serai fière de moi, parce que cette année aura été meilleure que celle d'avant.....
Alors pour votre nouvelle année, je vous souhaite qu'une seule chose en terme de perspective de réussite: de la persévérance....
Bonne année 2014!
Je vous souhaite comme je l'ai dis dans les messages envoyés à mes amis physiques (parallèle fait avec cette vie virtuelle) que cette nouvelle année soit encore meilleurs que vos meilleurs souvenirs de l'année qui vient de se finir.
Cette année pour la Saint Sylvestre, nous avons fait un bis repetitas de l'an dernier. Même ville, même bar, même délire. Tout pareil. Et c'était encore une fois, très chouette. Bah oui, quoi, on ne change pas une équipe qui gagne. Je suis vraiment contente. Sauf que nous avons eu tous les deux un étrange sentiment de déjà vu... Pourtant cette année ne s'annonce pas du tout pareil que toutes celles que nous venons de vivre ensemble. Il y a des enjeux importants pour nous dans cette année. Et c'est bien. Il faut faire avancer les choses. Ne jamais tomber dans la routine. Faire en sorte d'évoluer.
C'est une philosophie de vie que de ne jamais vouloir stagner. Constamment vouloir évoluer.
Beaucoup de monde se laisse aller au train train quotidien de la vie. "métro-boulot-dodo".
Je trouve ca vraiment dommage. Quand à l'arrivée d'un anniversaire charnière on réalise qu'on habite encore dans la même ville qu'il y a 25 ans, dans le même appartement, qu'on a pas vraiment beaucoup voyagé (pas besoin d'aller à l'étranger pour voyager. Il suffit de prendre un moyen de locomotion selon son budget et aller découvrir, la ville d'à côté. Goûter les plats régionaux, voir un film au cinéma sur la planète.... on peut voyager comme ca aussi. Pas besoin d'avoir le salaire d'un premier ministre et de découvrir le Sri Lanka en passant par la Nouvelle Calédonie....) .... on s'angoisse vite. On se trouve vieux, on comptabilise les années passées. On reste nostalgique des bonnes années vécues.... Et il est à ce moment là, dur de regarer vers l'avenir et le concevoir meilleur.
Chez nous c'est différent. Les meilleures années sont encore a venir. Toujours vouloir aller de l'avant. Faire encore mieux que l'année passée. Essayer de se surpasser. Ou sinon au moins, essayer de faire pareil, pour ne pas reculer.
Alors on se motive. On se stimule. On s'encourage. On fait des listes.
Je fais des listes. Elles sont longues. Ambitieuses. Elles me font rêver. Elles me donnent envie. Elles me donnent des ailes. Elles me propulsent vers des avenirs sans frein. Sans retenue aucune, ou tout est possible et tout est facile. Parce qu'il ne suffit que de le vouloir pour le faire... et d'organisation... et de temps aussi... mais le temps.. ca se gère. Alors dans ma liste, je gère aussi le temps.
Ce qui m'amène naturellement à la réalisation que la vie n'est pas une sprint. Plus une course de fond. Petite foulée. Rythme soutenu, mais soutenable. Respiration a six temps. (Je respire mieux quand je respire en six temps en courant et en nageant.. à chacun son tempo....).
Et la vraie vie reprend le dessus. Je n'ai pas fini mes premiers 31 jours de course sur 365 que déjà je perds de la cadence. Il y a des jours ou je cours trop vite. Des nuits ou j'arrête tout simplement de courir. J'abandonne. Je baisse les bras. La liste me dépasse... Elle se scinde en deux dans mes plus grands désespoirs. Une liste à droite, une liste a gauche et moi je ne suis plus qu'un dessin sur ma liste figé au milieu des deux longues suites de résolutions qui défilent en cycle le long de mes bras ballants... défaits et découragés.
Je réalise alors le souffle coupé, que je n'ai pas le temps de tout faire. Et je le déplore. J'en suis terriblement chagrinée. Les jours sont trop courts. Mes listes trop longues, trop ambitieuses. Elles ne me font plus rêver.... Parce qu'elles me font maintenant "envie". Entre le rêve et l'envie il y a la raison. A presque 40 ans, maintenant, j'ai compris qu'il valait mieux construire ses listes sur la raison que sur l'envie ou le rêve. Il faut alors se poser des réelles questions. De quoi ai-je vraiment envie et là dedans...qu'est ce qui est réalisable? Se fixer des objectifs concrets. A court, moyen et long terme. Et ca me plait. Parce qu'après tout.... il ne s'agit pas de résolution, mais de persévérance....
Cette année ma liste est donc très courte et remplie de choses faciles à réaliser:
- ne pas oublier de se crémer en sortant de la douche...
- bien hydrater mes mains régulièrement....
- mieux manger....
- ranger mes papiers au fur et à mesure...
- ... ...
J'ai quand même l'ambition de réaliser des projets à long terme... participer au projet "365 photos du quotidien" de Virginie Bichet; mon blog; mon projet secret 2014. Et si cette liste là n'est pas trop longue, peut-être trouverais-je la force de persévérer... Parce qu'à la fin de l'année je me retournerai sur ce temps passé et je serai fière de moi, parce que cette année aura été meilleure que celle d'avant.....
Alors pour votre nouvelle année, je vous souhaite qu'une seule chose en terme de perspective de réussite: de la persévérance....
Bonne année 2014!
dimanche 15 décembre 2013
Klapischez-moi!!!!
Dimanche matin...
Cette nuit, comme toutes les nuits après un bon ciné du samedi soir, j'ai été bercée par le film que j'ai vu. Je dis au réveil que le film m'a porté pendant la nuit. Qu'il est resté avec moi. J'ai joué les critiques cinématographiques, les réalisateurs, les écrivains des scénarios futurs des protagonistes du film. Il m'a collé aux cornets et au cerveau. Je me suis trouvée à airer dedans autour et avec lui. C'est magique. C'est comme ca que le cinéma fait effet sur moi.
La nuit dernière je me suis endormie en pensant: "Klapischez-moi"!
Cédric Klapisch est pour moi LE réalisateur et LE scénariste. Il est grand dans sa vision de l'écriture, du tournage, de la projection... Il est juste phénoménal. Son nom devrait être un concept. J'ai été "Klapisché", pour j'ai été envouté par un film. Ses histoires sont si palpables. Et ce qui m'a complètement fait adhérer à ces trois longs métrages c'est le fait que les histoires défilent au rythme de nos vies. Ma génération peut très facilement s'identifier aux personnages puisqu'on a grandit en même temps qu'eux. On était étudiant en même temps qu'eux, on s'est marié et on a eu des enfants en même temps qu'eux et on a 40 ans en même temps qu'eux.
Et la question que je me pose: Est-ce que la trilogie était préméditée? Est-ce qu'il avait tout écrit d'un coup? Ou est-ce qu'après le succès de l'Auberge Espagnole il a écrit le reste de l'Histoire?
Est-ce qu'il y aura une suite? Ou est-ce que le bonheur fini l'histoire du film? Ou celle de la vraie vie? On en sait rien à mon niveau du grand public... Mais ce film donne des envies d'encore. Vont-ils finir par (continuer à) être heureux ensemble?
J'ai découvert Cédric Klapisch avec un Air de Famille. Je n'habitais pas encore en France. A l'époque j'allais regarder les films Français à l'institut Descartes. Et parler de Klapisch au même titre que parler de Chabrol était très à la mode... Ensuite, je l'ai vu et revu en VHS je crois. Et quand je suis venue habiter à Paris, j'ai amené mon futur époux voir la pièce au théâtre du Funambule. J'ai été ravie de voir, revoir le film avec lui. Depuis ce film doit être celui que j'ai le plus vu en un court nombre d'années. Je l'ai vu avec mes parents, mon frère, mon amie, mon mari, encore mon mari, seule à la télé. Je me sens complètement Klapischée à chaque fois que je le vois. Quelle maîtrise de l'acteur (les acteurs sont juste phénoménaux aussi....), quelle maîtrise de la caméra, de l'éclairage, du global... Je suis sans voix à chaque fois que je vois ce film si réel...
Au cinéma j'aime que les histoires nous ressemblent. J'arrive mieux à voyager quand les histoires nous ressemblent. L'identification est facile. Et avec Klapisch on peut s'identifier à plusieurs personnage à la fois. Sans frontière des gendres. Sans se dire que c'est de nous qu'il parle. Il nous amène à nous approprier les rôles des acteurs dans chacune de scènes qui défilent. De part les dialogues, les mises en scènes... Les répliques sont cultes. Les batailles d'époques. Il soulève des problématiques actuelles.
Klapisch est grand. Ses acteurs beaux et forts.
Moi je dis, la prochaine fois que je vais au cinéma, s'il vous plait.... "Klapischez-moi!"
Hier soir j'ai été voir CA:
Cette nuit, comme toutes les nuits après un bon ciné du samedi soir, j'ai été bercée par le film que j'ai vu. Je dis au réveil que le film m'a porté pendant la nuit. Qu'il est resté avec moi. J'ai joué les critiques cinématographiques, les réalisateurs, les écrivains des scénarios futurs des protagonistes du film. Il m'a collé aux cornets et au cerveau. Je me suis trouvée à airer dedans autour et avec lui. C'est magique. C'est comme ca que le cinéma fait effet sur moi.
La nuit dernière je me suis endormie en pensant: "Klapischez-moi"!
Cédric Klapisch est pour moi LE réalisateur et LE scénariste. Il est grand dans sa vision de l'écriture, du tournage, de la projection... Il est juste phénoménal. Son nom devrait être un concept. J'ai été "Klapisché", pour j'ai été envouté par un film. Ses histoires sont si palpables. Et ce qui m'a complètement fait adhérer à ces trois longs métrages c'est le fait que les histoires défilent au rythme de nos vies. Ma génération peut très facilement s'identifier aux personnages puisqu'on a grandit en même temps qu'eux. On était étudiant en même temps qu'eux, on s'est marié et on a eu des enfants en même temps qu'eux et on a 40 ans en même temps qu'eux.
Et la question que je me pose: Est-ce que la trilogie était préméditée? Est-ce qu'il avait tout écrit d'un coup? Ou est-ce qu'après le succès de l'Auberge Espagnole il a écrit le reste de l'Histoire?
Est-ce qu'il y aura une suite? Ou est-ce que le bonheur fini l'histoire du film? Ou celle de la vraie vie? On en sait rien à mon niveau du grand public... Mais ce film donne des envies d'encore. Vont-ils finir par (continuer à) être heureux ensemble?
J'ai découvert Cédric Klapisch avec un Air de Famille. Je n'habitais pas encore en France. A l'époque j'allais regarder les films Français à l'institut Descartes. Et parler de Klapisch au même titre que parler de Chabrol était très à la mode... Ensuite, je l'ai vu et revu en VHS je crois. Et quand je suis venue habiter à Paris, j'ai amené mon futur époux voir la pièce au théâtre du Funambule. J'ai été ravie de voir, revoir le film avec lui. Depuis ce film doit être celui que j'ai le plus vu en un court nombre d'années. Je l'ai vu avec mes parents, mon frère, mon amie, mon mari, encore mon mari, seule à la télé. Je me sens complètement Klapischée à chaque fois que je le vois. Quelle maîtrise de l'acteur (les acteurs sont juste phénoménaux aussi....), quelle maîtrise de la caméra, de l'éclairage, du global... Je suis sans voix à chaque fois que je vois ce film si réel...
Au cinéma j'aime que les histoires nous ressemblent. J'arrive mieux à voyager quand les histoires nous ressemblent. L'identification est facile. Et avec Klapisch on peut s'identifier à plusieurs personnage à la fois. Sans frontière des gendres. Sans se dire que c'est de nous qu'il parle. Il nous amène à nous approprier les rôles des acteurs dans chacune de scènes qui défilent. De part les dialogues, les mises en scènes... Les répliques sont cultes. Les batailles d'époques. Il soulève des problématiques actuelles.
Klapisch est grand. Ses acteurs beaux et forts.
Moi je dis, la prochaine fois que je vais au cinéma, s'il vous plait.... "Klapischez-moi!"
Hier soir j'ai été voir CA:
lundi 2 décembre 2013
Bonjour!!! Ca va bien????...... Bah tu réponds pas?
Le lundi matin c'est le grand retour. Le grand retour aux entrées et sorties de classes des enfants. Et le grand retour, après le calme plat du weekend cocooning, à la socialisation... beurk... Il faut vraiment y aller ou bien......? Ah??? bon!!!... okey...
Ca veut dire: dire bonjour aux gens. Formuler des phrases de courtoisies. De politesse obligatoire. De jouer à la bonne copine des sorties de classe.... blaaaaaaahhh...
Pardonnez moi, mais j'ai vraiment une sainte horreur de cette hypocrisie quotidienne...
C'est vrai, c'est gens là sont aimables avec vous parce que vous les croisez tous les jours à la sortie des classes, mais si vous les croisez au supermarché, accrochés à leurs caddy les yeux rivés sur leurs listes de courses et leurs bambins qui se barrent tous systématiquement dans des directions opposées et inverses au sens giratoire de la liste de course préalablement établie pour aller "au plus vite".... c'est gens qui lèvent la tète pour récupérer leurs enfants et tombent sur vous nez à nez, le blanc des yeux dans le blancs des yeux qu'on arrive même à voir les points noirs dans le marrons tellement on est tout prêt.... et ben ils vous ignorent et ne vous disent pas l'ombre d'un "bonjour ca va bien????"....
Ce qui me frappe le plus et me laisse completement interloquée à chaque fois que ca m'arrive c'est les gens qui ne te renvoie pas la question.
Situation: Toi, tu arrives en poussant la poussette avec le petit prince... le dernier de ta tribu qui a grandi si vite...tu croises une maman que tu croises aussi à la creche du petit prince parce qu'elle en a un aussi qui y va mais pas tout à fait aux meme horaires que le tien... et tu te prononces en premiere: "bonjourrrrrrrrr, ca va bien???" et là elle te réponds: OUI!
....... c'est tout... juste OUI! Attention, ca n'est pas n'importe quel OUI, c'est une OUI dit avec "LE sourire"! ZEUH sourire! et donc tu continues à la fixer des yeux en attendant avec une semie sincérité... est-ce qu'elle va te rendre la question????? bah non... elle te dit juste OUI....
Connasse!!! Mal élevée!!!! ca t'arracherais la gueule gorge de me demander si moi ca va même si tu n'en a rien à foutre faire? Parce que tu crois que moi j'en ai a foutre faire de ton oui??? Ca fait parti du jeu et tu joues faut si tu ne demandes pas si moi aussi je vais bien!!! C'est comme ça que ça se passe normalement. Quand on se croise tous les jours on se dit mutuellement bonjour! Ou question sincère...Aller plus loin que le "bonjour" n'entre pas dans le domaine du normal ni du socialement acceptable dans le cadre de l'hypocrisie sociale dans laquelle nous vivons? Je n'en sais rien. Mais franchement le OUI sans rien derrière me coupe le souffle à chaque fois. Des fois j'ai vraiment envie de leur courir après en leur disant, sans qu'elles ne me l'aient demandé: oui moi aussi ca va merci. Et enchainer sur une superbe anecdote hyper personnelle de mon weekend. De préférence un truc un peu ... olé olé... juste pour les piquer un peu.
Bref.... Il va falloir s'y mettre. Il est presque l'heure d'aller à l'école. Je vais mettre mon masque de super maman hyper ouverte et agréable avec tout le monde à la sortie de l'école. Même avec celles qui ne disent que OUI.... parce qu'il faut montrer le bon exemple à nos enfants... la politesse...
ouh lalalaaa, la politesse...
Bonne semaine! (répondez moi gentiment, c'est un ordre et c'est néthique! Parce que sur internet, l'éthique, c'est hyper important... puisqu'on ne se voit pas et qu'il n'y a pas de réaction visuelle corporelle, on devine la politesse, par le toucher de vos doigts...)
Ca veut dire: dire bonjour aux gens. Formuler des phrases de courtoisies. De politesse obligatoire. De jouer à la bonne copine des sorties de classe.... blaaaaaaahhh...
Pardonnez moi, mais j'ai vraiment une sainte horreur de cette hypocrisie quotidienne...
C'est vrai, c'est gens là sont aimables avec vous parce que vous les croisez tous les jours à la sortie des classes, mais si vous les croisez au supermarché, accrochés à leurs caddy les yeux rivés sur leurs listes de courses et leurs bambins qui se barrent tous systématiquement dans des directions opposées et inverses au sens giratoire de la liste de course préalablement établie pour aller "au plus vite".... c'est gens qui lèvent la tète pour récupérer leurs enfants et tombent sur vous nez à nez, le blanc des yeux dans le blancs des yeux qu'on arrive même à voir les points noirs dans le marrons tellement on est tout prêt.... et ben ils vous ignorent et ne vous disent pas l'ombre d'un "bonjour ca va bien????"....
Ce qui me frappe le plus et me laisse completement interloquée à chaque fois que ca m'arrive c'est les gens qui ne te renvoie pas la question.
Situation: Toi, tu arrives en poussant la poussette avec le petit prince... le dernier de ta tribu qui a grandi si vite...tu croises une maman que tu croises aussi à la creche du petit prince parce qu'elle en a un aussi qui y va mais pas tout à fait aux meme horaires que le tien... et tu te prononces en premiere: "bonjourrrrrrrrr, ca va bien???" et là elle te réponds: OUI!
....... c'est tout... juste OUI! Attention, ca n'est pas n'importe quel OUI, c'est une OUI dit avec "LE sourire"! ZEUH sourire! et donc tu continues à la fixer des yeux en attendant avec une semie sincérité... est-ce qu'elle va te rendre la question????? bah non... elle te dit juste OUI....
Bref.... Il va falloir s'y mettre. Il est presque l'heure d'aller à l'école. Je vais mettre mon masque de super maman hyper ouverte et agréable avec tout le monde à la sortie de l'école. Même avec celles qui ne disent que OUI.... parce qu'il faut montrer le bon exemple à nos enfants... la politesse...
ouh lalalaaa, la politesse...
Bonne semaine! (répondez moi gentiment, c'est un ordre et c'est néthique! Parce que sur internet, l'éthique, c'est hyper important... puisqu'on ne se voit pas et qu'il n'y a pas de réaction visuelle corporelle, on devine la politesse, par le toucher de vos doigts...)
jeudi 21 novembre 2013
Fuck ze régimeuh!
Ce matin j'ai discuté avec l'orthoptiste de mon fils. Elle me disait que son métier était inscrit dans son prénom. Cécile, en latin ca veut dire aveugle...
Mon prénom veut dire Laurier... et j'adore cuisine. Mais ma passion, c'est manger. Mettre plein de choses goûtues, délicieuses bonnes et salées et sucrées dans ma bouche, encore et encore et encore, mâcher avaler recommencer jusqu'à ce que mon ventre éclate. C'est limite maladif, mais qu'est ce que c'est bon.... et puis boire une fois de temps en temps un vrai bon verre de vin. Ouuuaaaah l'extase!
Je ne suis pas très grosse, je suis en surpoids ca oui...
Je peux perdre du poids, pour me sentir moi, mieux dans mon corps, mieux dans ma peau. Pour prendre plus de plaisir à m'habiller et ce genre de choses....
Mais renoncer à manger pour une longue période... pffff... je n'y arriverai pas.
Hier soir j'ai discuté avec une copine et on découvrait toutes les deux qu'on raffole manger. Dites moi, qui ne raffole pas de manger? C'est tellement basique comme plaisir. C'est tellement simple. C'est dingue ce que la magie des papilles gustatives peuvent procurer comme émotions autres que le simple plaisir en bouche:
- du soulagement,
- du réconfort,
- de la tendresse,
- de la passion,
- de la fougue,
- de l'envie
etc...
et tout est dans le positif.
C'est une fois qu'on en a trop pris qu'on en voit et ressent les méfaits. Parce qu'il y en a! Et il y a tellement de régimes pour nous le rappeler... Tellement de déplaisir a avoir trop manger et le problème c'est que l'on mets toujours beaucouptrop plus de temps à se séparer des méfaits qu'on en a pris pour se faire plaisir. Ma mère m'a toujours dit: tu es toi meme responsable de ce que tu mets dans ta bouche, donc ne te plains pas non plus si tu te trouves grosses... Ah elle a toujours raison ma mère.
En ce moment je suis en train de faire un régime tellement draconien que j'en vois et j'en ressens les bienfaits au jour le jour. J'ai perdu 3 kilos en 3 semaines. C'est un régime d'une diététicienne hollandaise. Elle a écrit un livre dans lequel elle détail tout ce que tu dois manger dans la journée pendant 14 semaines. Et chez moi ca marche. Mais ca marche vite. Le seul problème c'est qu'il n'y a que moi qui le voit. Sans rire, mes boutons de ceintures sont plus serrés, mes pantalons commencent à devenir trop larges et personne qui me dit quoi que ce soit en ville... (ma ville(age) est tellement petites que tu croises toujours quelqu'un(e) que tu connais plus ou moins bien).... ni même mes copines proches... bref, on s'en fou...
Ce que je veux dire, c'est que je ne peux pas psychologiquement ni chimiquement, passer tant de temps sans me faire un gros gueuleton... Alors ce midi... je me suis lâchée... mais pas juste un peu lâchée... je me suis juste grave chéla!!! Mais grave chéla ma pote...
Bref, sur la base de mon déj j'ai élaboré une version: "zy-va chél ouate ma coupine!"
J'ai mangé et mangé et mangé......
Alors voilà mon assiette était composée de CA:
Deux craquottes rondes à la sésame, deux tranches de fromage allégé, des tomates confites (hors régime, maintenant indiqué comme hr), des tomates vertes hr, et de la roquette, et de l'huile d'holive hr et du gros sel hr.....
Tout ca semble anodin... sauf que j'ai repris 3 fois des grosses très grosses assiettes de roquette avec de l'huile d'olive (super HR) beaucoup d'olives vertes (extrêmement HR) et plein plein plein, le reste de la boite de tomates confites (HR, HR, HR!!!!!)....
Et puis après, je me suis chéla sur les pockitos de chez pépito... pour mon café... j'en ai pris 3!
Pffffooou... je n'ai plus trop l'habitude de beaucoup manger... parce que oui, une fois que tu t'habitues à manger peu mais sainement, quand tu manges beaucoup, tu le ressens....
Tout ce qui me reste à faire: la sieste...
Tout ce qui me reste à dire.... FUCK ZE REGIME!
Merci, et à ce soir,... pour l'éclate de la semaine: les spaghettis bolognaises...faites maison, en regardant "le meilleur pâtissier de France" en replay... parce que j'avais déjà vu "master chef" de la semaine dernière....
Et vous, c'est quoi votre éclate gustative?
Mon prénom veut dire Laurier... et j'adore cuisine. Mais ma passion, c'est manger. Mettre plein de choses goûtues, délicieuses bonnes et salées et sucrées dans ma bouche, encore et encore et encore, mâcher avaler recommencer jusqu'à ce que mon ventre éclate. C'est limite maladif, mais qu'est ce que c'est bon.... et puis boire une fois de temps en temps un vrai bon verre de vin. Ouuuaaaah l'extase!
Je ne suis pas très grosse, je suis en surpoids ca oui...
Je peux perdre du poids, pour me sentir moi, mieux dans mon corps, mieux dans ma peau. Pour prendre plus de plaisir à m'habiller et ce genre de choses....
Mais renoncer à manger pour une longue période... pffff... je n'y arriverai pas.
Hier soir j'ai discuté avec une copine et on découvrait toutes les deux qu'on raffole manger. Dites moi, qui ne raffole pas de manger? C'est tellement basique comme plaisir. C'est tellement simple. C'est dingue ce que la magie des papilles gustatives peuvent procurer comme émotions autres que le simple plaisir en bouche:
- du soulagement,
- du réconfort,
- de la tendresse,
- de la passion,
- de la fougue,
- de l'envie
etc...
et tout est dans le positif.
C'est une fois qu'on en a trop pris qu'on en voit et ressent les méfaits. Parce qu'il y en a! Et il y a tellement de régimes pour nous le rappeler... Tellement de déplaisir a avoir trop manger et le problème c'est que l'on mets toujours beaucoup
En ce moment je suis en train de faire un régime tellement draconien que j'en vois et j'en ressens les bienfaits au jour le jour. J'ai perdu 3 kilos en 3 semaines. C'est un régime d'une diététicienne hollandaise. Elle a écrit un livre dans lequel elle détail tout ce que tu dois manger dans la journée pendant 14 semaines. Et chez moi ca marche. Mais ca marche vite. Le seul problème c'est qu'il n'y a que moi qui le voit. Sans rire, mes boutons de ceintures sont plus serrés, mes pantalons commencent à devenir trop larges et personne qui me dit quoi que ce soit en ville... (ma ville(age) est tellement petites que tu croises toujours quelqu'un(e) que tu connais plus ou moins bien).... ni même mes copines proches... bref, on s'en fou...
Ce que je veux dire, c'est que je ne peux pas psychologiquement ni chimiquement, passer tant de temps sans me faire un gros gueuleton... Alors ce midi... je me suis lâchée... mais pas juste un peu lâchée... je me suis juste grave chéla!!! Mais grave chéla ma pote...
Bref, sur la base de mon déj j'ai élaboré une version: "zy-va chél ouate ma coupine!"
J'ai mangé et mangé et mangé......
Alors voilà mon assiette était composée de CA:
Tout ca semble anodin... sauf que j'ai repris 3 fois des grosses très grosses assiettes de roquette avec de l'huile d'olive (super HR) beaucoup d'olives vertes (extrêmement HR) et plein plein plein, le reste de la boite de tomates confites (HR, HR, HR!!!!!)....
Et puis après, je me suis chéla sur les pockitos de chez pépito... pour mon café... j'en ai pris 3!
Pffffooou... je n'ai plus trop l'habitude de beaucoup manger... parce que oui, une fois que tu t'habitues à manger peu mais sainement, quand tu manges beaucoup, tu le ressens....
Tout ce qui me reste à faire: la sieste...
Tout ce qui me reste à dire.... FUCK ZE REGIME!
Merci, et à ce soir,... pour l'éclate de la semaine: les spaghettis bolognaises...faites maison, en regardant "le meilleur pâtissier de France" en replay... parce que j'avais déjà vu "master chef" de la semaine dernière....
Et vous, c'est quoi votre éclate gustative?
mardi 19 novembre 2013
Le Club Med ou la vraie vie?
Pendant les vacances de la Toussaint, j'ai passé une semaine au club med. Ah, quelle chance. Je la mesure et j'en suis totalement consciente. Mais il y a une chose qui m'a vraiment sautée aux yeux. Qui m'a même limite gênée... C'est cette étrange bonhomie qui y règne. C'est bizarre, de s'enfermer dans un centre clos. Avec des milliers de gens que l'on ne connait pas. Et avec lesquels on passe d'excellentes vacances. Qu'ils soient GO ou GM, les gens du Club Med sont gentils, agréables, accueillants...
Il arrive même des fois que l'on se lie d'une amitié naturelle avec certaines personnes...
Cela commence par une reconnaissance visuelle. Qui sont les gens avec lesquels on s'entendrait bien? On se dit timidement bonjour au début de la semaine. Puis on partage une table à l'heure de l'apéro. On s'invite à nos tables pour les repas. Les enfants deviennent les meilleurs amis du monde. Les grands s'occupent des petits. On les mets à une table a coté de la notre pour passer des repas entre adultes et on laisse plus d'espace aux enfants pour qu'ils s'épanouissent. Et puis on ne se quitte plus. On part en promenade ensemble après avoir déposé les enfants au mini-club....Et cela devient une semaine de vacances "en familles".
Avec les autres, ceux avec qui on n'a pas sympathisé mais qui restent quand même super sympathiques on parle, on se dit bonjour avec un sourire béat. On est encore plus courtois qu'avec les gens que l'on croise dans la salle d'attente du pédiatre et qui ont la même vie que nous.
La grande bourgeoise qui ne m'aurait jamais adressé la parole au supermarché du coin de la rue me parle avec simplicité et gentillesse. Les gens laissent leurs enfants jouer seuls dans l'air de jeu. Les mères de famille laissent leurs cabas remplis de trésors précieux (caméscope, iPhone, tablette tactile, appareil photo avec zoom invraisemblables) sur le transat à la piscine sans avoir peur de se les faire voler. Seuls les vélos loués à la sortie du club sont armés de cadenas. Il y a quand meme une caution dessus d'une valeur de 480 euros...
Pour le reste, les chambres ferment à clé par la porte d'entrée mais les baies vitrées ne sont pas sécurisées. L'on rentre et sort dans les chambres sans problème par la porte arrière. Pourtant on laisse nos portemonnaies trainer sur les tables de nuit, nos passeports sur la table de la chambre. La confiance regne et l'inquiétude inéxistante. Parce que qui oserait venir perturber cette humeur joviale qui fait du "Club" cette institution de la vie parfaite.
C'est quand même étrange non....cette vie...
C'est comme dans un bocal....
Dès qu'on en sort, dès qu'on se retrouve sur la route...
Dès qu'on rentre à la maison.... les sourires ne s'affichent plus... autant... les gens autour de nous font l'effet de figurants dans notre vie, dans notre ville...
C'est dommage quand même.
Ca serait vraiment chouette que la vie au Club soit, .... la vraie vie....sans pour autant,... être aussi chère!
*Crédit photo
Il arrive même des fois que l'on se lie d'une amitié naturelle avec certaines personnes... Cela commence par une reconnaissance visuelle. Qui sont les gens avec lesquels on s'entendrait bien? On se dit timidement bonjour au début de la semaine. Puis on partage une table à l'heure de l'apéro. On s'invite à nos tables pour les repas. Les enfants deviennent les meilleurs amis du monde. Les grands s'occupent des petits. On les mets à une table a coté de la notre pour passer des repas entre adultes et on laisse plus d'espace aux enfants pour qu'ils s'épanouissent. Et puis on ne se quitte plus. On part en promenade ensemble après avoir déposé les enfants au mini-club....Et cela devient une semaine de vacances "en familles".
Avec les autres, ceux avec qui on n'a pas sympathisé mais qui restent quand même super sympathiques on parle, on se dit bonjour avec un sourire béat. On est encore plus courtois qu'avec les gens que l'on croise dans la salle d'attente du pédiatre et qui ont la même vie que nous.
La grande bourgeoise qui ne m'aurait jamais adressé la parole au supermarché du coin de la rue me parle avec simplicité et gentillesse. Les gens laissent leurs enfants jouer seuls dans l'air de jeu. Les mères de famille laissent leurs cabas remplis de trésors précieux (caméscope, iPhone, tablette tactile, appareil photo avec zoom invraisemblables) sur le transat à la piscine sans avoir peur de se les faire voler. Seuls les vélos loués à la sortie du club sont armés de cadenas. Il y a quand meme une caution dessus d'une valeur de 480 euros...
Pour le reste, les chambres ferment à clé par la porte d'entrée mais les baies vitrées ne sont pas sécurisées. L'on rentre et sort dans les chambres sans problème par la porte arrière. Pourtant on laisse nos portemonnaies trainer sur les tables de nuit, nos passeports sur la table de la chambre. La confiance regne et l'inquiétude inéxistante. Parce que qui oserait venir perturber cette humeur joviale qui fait du "Club" cette institution de la vie parfaite.
C'est quand même étrange non....cette vie...
C'est comme dans un bocal....
Dès qu'on en sort, dès qu'on se retrouve sur la route...
Dès qu'on rentre à la maison.... les sourires ne s'affichent plus... autant... les gens autour de nous font l'effet de figurants dans notre vie, dans notre ville...
C'est dommage quand même.
Ca serait vraiment chouette que la vie au Club soit, .... la vraie vie....sans pour autant,... être aussi chère!
*Crédit photo
lundi 18 novembre 2013
La vie n'est pas un long fleuve tranquile
Lundi matin, routine, nouvelle semaine qui commence. On avance, tranquillement au rythme des jours et des nuits vers le futur encore inconnu et qui se dessine au fil des secondes que nous vivons...
La vie va. Mais elle ne va pas toujours ni forcement dans le sens dont on rêvait quand on était petit...
Mon mari a dit récemment à une connaissance: "la vie n'est pas celle dont tu rêvais quand tu avais quand tu étais ado. Mais elle est ce qu'elle est et tu dois en tirer que du positif."
Ca n'est pas parce qu'on a une maison, un appart, un conjoint des enfants, un salaire, etc que la vie est rose. Il arrive que l'on rencontre des difficultés. Certaines sont surmontables avec un rien, d'autres demandent de l'effort, de la force de la persévérance. On peut parfois avoir la sensation d'avoir pris perpète comme m'a dit une amie.. face à une difficulté d'une ampleur qui donne la tête qui tourne...
Mais comme dit mon mari, a chaque problème il y a une solution. A chaque difficulté il faut tirer une conclusion qui nous porte dans le positif. A chaque challenge une compétition dont on ne peut sortir que gagnant. Parce que c'est comme ca, on a pas le choix.
La vie va, mais elle est courte. Même si on vit 90 ans, c'est court. Il faut profiter. On a pas le temps de s'arrêter sur des choses qui viennent perturber notre quotidien si douillet.
Alors, c'est parti, on fonce, tête baissée mais les yeux bien ouverts!
Debout la dedans, on est lundi! Bonne semaine!!!
Et excellente journée...
La vie va. Mais elle ne va pas toujours ni forcement dans le sens dont on rêvait quand on était petit...
Mon mari a dit récemment à une connaissance: "la vie n'est pas celle dont tu rêvais quand tu avais quand tu étais ado. Mais elle est ce qu'elle est et tu dois en tirer que du positif."
Ca n'est pas parce qu'on a une maison, un appart, un conjoint des enfants, un salaire, etc que la vie est rose. Il arrive que l'on rencontre des difficultés. Certaines sont surmontables avec un rien, d'autres demandent de l'effort, de la force de la persévérance. On peut parfois avoir la sensation d'avoir pris perpète comme m'a dit une amie.. face à une difficulté d'une ampleur qui donne la tête qui tourne...
Mais comme dit mon mari, a chaque problème il y a une solution. A chaque difficulté il faut tirer une conclusion qui nous porte dans le positif. A chaque challenge une compétition dont on ne peut sortir que gagnant. Parce que c'est comme ca, on a pas le choix.
La vie va, mais elle est courte. Même si on vit 90 ans, c'est court. Il faut profiter. On a pas le temps de s'arrêter sur des choses qui viennent perturber notre quotidien si douillet.
Alors, c'est parti, on fonce, tête baissée mais les yeux bien ouverts!
Debout la dedans, on est lundi! Bonne semaine!!!
Et excellente journée...
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